Témoignages

Témoignage de Floriane  - Temoignage-Floriane

Je m’appelle Floriane ElBahyaoui, née le 22 septembre 1994. Oui mon nom de famille peut étonner, car  en effet je suis d’origine belgo-marocaine ! Ce qui me pousse à commencer par dire que la foi en Jésus n’est pas une question de descendance, de sang ou de culture. Et aujourd’hui je vais vous raconter mon témoignage pour vous faire comprendre que cette foi en mon Dieu est tout simplement une question de rencontre personnelle. Et je crois fortement que les personnes présentes ici et dont les témoignages ont précédés ou vont suivre vous affirmeront la même chose : c’est juste entre Dieu et toi.

Encore faut-il s’avouer que Dieu existe. Pour ma part je n’en ai jamais douté, je l’ai souvent renié, certes, je lui en ai souvent voulu ou encore je me disais souvent que je n’en avais pas besoin et que ma vie était certainement plus amusante sans lui. Et au fur et à mesure j’ai fini par penser que, dans ma vie comme dans celle des autres, Il ne pouvait plus grand-chose à notre égard.

J’ai en effet connu une période où je traversais un désert spirituel, ou pendant plusieurs années je m’enfonçais dans mon désespoir, ou je marchais dans la révolte, dans l’incompréhension et la violence ! Que la cause soit familiale, sentimentale ou encore du au travail et aux études ! Aujourd’hui je me rappelle encore de ces temps, où je me retrouvais sans cesse dans des situations désespérées, le genre de situation où je ne savais plus vers qui me tourner, des grands moments de solitude. Dans beaucoup de cas je me retrouvais à penser que tout ce qu’on m’avait raconté dans les livres d’enfants où tout finit toujours bien, c’était loin de la réalité, et que je ne pouvais compter sur personne à part moi-même. Je vivais des déceptions au jour le jour. Mais à un moment j’ai rencontré des gens sur qui je pouvais comtés, ces personnes qui avait un point commun dans leurs vies : Jésus.  Bien des choses m’ont marqué chez eux : contrairement à ce que j’avais eu l’habitude de voir, ils s’acceptaient les uns les autres malgré leurs différences, personne n’était supérieur à un autre, personne n’avait moins de défauts qu’un autre. Dans ce groupe régnait un amour fraternel qui engendrait un soutient mutuel que je n’espérais pas connaitre un jour. 

Bien sûr tout n’a pas changé du jour au lendemain, je n’étais pas guérie pour autant. J’ai encore traversé plusieurs choses plutôt tristes, mais en cherchant à connaître celui qu’ils appelaient leur Dieu, j’ai commencé à trouvé de la force, de l’espoir, tel une bougie dans l’obscurité. J’avançais à petit pas vers une nouvelle façon de voir les choses, je ne me répétais plus que j’avais une vie remplie de déceptions, que ma famille, mes études et ma vie sentimental étaient nuls, mais je commençais à penser que il fallait que cela change, je voulais clairement changer cela, je ne voulais plus devoir revivre ces choses, et plus j’avançais vers ce Dieu plus ma force et mon espoir de changé les choses s’amplifiaient. J’ai cherché, cherché et encore cherché à connaître ce Dieu qui me donnait tant de réconfort ! 

Et à force de chercher, à force de frapper à Sa porte chaque jours , j’ai appris à faire confiance à Dieu , et petit à petit à le laisser opérer à des changements en moi , à touché à ma personnalité , à mon cœur , à toutes ces choses qui avait été détruites et à tout ces autres murs  en moi qui avait été construit inutilement.

Plus haut je vous ai mentionné ma date de naissance, et ca a toute son importance ! Car je vais maintenant vous mentionné une autre date : le 02 novembre 2010. Ce jour là, a été le jour où j’ai fléchit le genou et ou je me suis entièrement abandonnée à Dieu. Ou j’ai décidé d’arrêter de donner à Dieu certaines parties de moi et pas d’autres, non ce jour là j’ai décidé de tout lui donné. Un soir de convention de jeunesse, j’ai murmuré «  Vas-y prends le, je te donne tout mon cœur. » Et a ce moment précis, Dieu a vraiment commencé changer littéralement mon « intérieur » , et je ne vois aucun autre moyen de vous l’expliquer que par une image , car les mots me sont bien trop petits. 

 Imaginez mon cœur comme un énorme jardin, qui n’a pas été travaillé, arroser d’une bonne eau depuis des années. Imaginez ce jardin dans le quel se trouve tellement de mauvaises herbes, toutes plus grandes les unes que les autres. En d’autres mots, mon cœur était blessé, rempli d’incompréhension et en manque d’amour total. J’étais pleine d’amertume, de médisance, de haine, d’ingratitude et de jalousie. C’est ce qu’était mon cœur, et Dieu est arrivé avec tout ses outils, Il a coupé, arraché, tondu, retourner la terre. Imaginez vous que ca n’ai pas suffit,  car au milieu de ce jardin se trouvait encore un énorme arbre, qui portait de mauvais fruits, un arbre enraciné bien profondément ! Et c’est la qu’intervint Jésus, celui qui a le nom au-dessus de tout nom, celui devant qui tout genou fléchit, celui qui dit à la tempête de se coucher et que celle-ci  se couche. Certes, enlever toute ces choses de moi, n’a pas été de tout repos, oui ca a fait mal, oui ca a demandé de me laisser faire, mais au final, pour rien au monde je ne reviendrai en arrière. Car aujourd’hui mon cœur est fleuri de magnifiques fleurs, d’arbres qu’on reconnait à leurs bons fruits. Et le mieux est que, à chaque moment que je lis ou entend sa  Parole, une nouvelle semence s’y plante. Oui, ce 02 novembre de l’année 2010. J’étais née de nouveau. 

Aujourd’hui  Dieu est avec moi à chacun de mes pas, il me connaît mieux que quiconque, connais mon cœur et connais ce qu’il a enduré. Je peux dire haut et fort aujourd’hui que ce Dieu m’a guérit, et qu’il me donne espoir chaque jours ! Il me donne cet espoir de pouvoir changer ma situation familiale et de faire ce qu’il faut pour, il me donne de l’espoir pour me lever le matin et aller en cours, ll me donne espoir d’avoir un avenir sur et heureux en lui et j’y crois. 

Alors j’agis, c’est à dire que j’ose croire que les choses peuvent être différentes de celles que je suis en train de subir, je résiste à l’influence négative du découragement, je décide d’avancer là ou plus personne ne veut avancer, j’oriente ma vie en fonction de mon espérance. Je prends la décision d’avoir raison des circonstances avec Christ plutôt que les circonstances aient raison de moi. Oui, chaque jour je remets ma vie entre SES mains, je le loue et le remercie de ce qu’il a fait, fait et continuera à faire dans ma vie, cette vie que je lui ai donnée, et que je continue de lui donner chaque matin !

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