Convention Nationale
Cette année, nous accueillon
s le pasteur Nicolas Ternisien de Nice sur le thème de « l’intimité avec Dieu ».
Notre convention annuelle rassemble des chrétiens venant de nos différentes églises de Belgique, ainsi que des amis. La chapelle du CTS est bien remplie.
C’est par le texte de Jean 16:15-26 que le pasteur Nicolas nous introduit dans le thème. L’intimité avec Dieu, c’est être là où Jésus est, de courir dans la présence de Dieu, là où Jésus est.
C’est un cadeau de Jésus à son peuple, une grâce imméritée, que nous devons recherchée comme la bien-aimée recherchait le sujet de son amour.
Il nous parle du désir du psalmiste d’habiter dans la maison de Dieu (Ps 24:7), car il est mieux chez Dieu que chez lui. Il nous conduit alors dans un moment de prière pour revenir à Dieu endroit; le premier est le lieu de séparation, afin de se remettre en ordre et au contact de cette intimité et le deuxième endroit est celui du combat pour continuer à lutter pour tenir fermement cette position.
Après un pic-nic au soleil, où nous nous sommes délectés des sandwichs préparé par l’équipe d’Uccle (Merci à Tino et à toute l’équipe), nous avons repris la réunion vers 15h00.
Nicolas nous a développé les buts de l’intimité avec Dieu : contempler sa gloire.
Dieu cherche des adorateurs; des gens régénérés qui cherchent le cœur des choses et qui ne vivant pas seulement d’apparence. « La religion consiste à faire des choses sans y mettre son cœur », nous a-t-il répété.
Jésus nous attire à lui, nous attire à entrer dans notre chambre. Comme une poule qui veut attirer ses petits sous ses ailes. Et comme le peuple d’Israël nous n’en voulons pas. Nous préférons garder nos habitudes.
L’intimité : c’est le fait que Dieu m’a tellement voulu ! Il a envoyé des prophètes, des messagers, des ministères, mais c’est comme si chaque fois l’église devenait imperméable, il y a peut-être toujours une apparence, mais il ne trouve plus de cœurs, le cœur n’y est plus !
Le jeune homme riche a appelé Jésus « bon maître », mais il est plus, il est le « beau maître ». Le bon nous place dans une relation du « faire », le beau dans une relation « d’être ».
Arrêtons de regarder ce qui ne va pas en culpabilisant ! Répondons par amour et en courant dans les bras d’amour du Père.
Avant d’en arriver à la troisième partie, je voulais vous partager mes impressions concernant la louange de cette année. C’est un groupe inter-église qui s’est préparé à nous conduire dans les chants de la convention, sous la conduite de Noémie d’Uccle et avec l’aide d’Emilien de Colfontaine. Sans l’aide de musicien de l’extérieur, ils se sont lancés le défi de conduire toute l’assemblée dans la présence de Dieu et dans l’adoration. Grâce à un bon mélange entre des chants connus et nouveaux, chaque moment de louange a été des moments riches en sa présence et consistait pour tous une mise en pratique du thème de cette journée. Merci à chacun.
Pour la première fois la chorale d’Anderlecht sous la direction de Samuel nous a chanté deux très beaux chants.
Pour l’animation des enfants, l’équipe diaconale à fait appel à de l’aide extérieure afin de libérer nos moniteurs pour qu’ils puissent participer aux réunions.
Après la pause « biscuits », nous reprenons avec Nicolas.
Le culte se construit dans le désert, l’intimité avec Dieu se construit dans le désert, car rien de ce monde ne va étancher notre soif dans ce désert qui symbolise ce monde. Là où des gens trouvent leur finalité, mon peuple va le louer .
Deux ennemis se dressent dans ce désert : Pharaon, qui fera tout pout nous empêcher de sortir d’Egypte, de son confort, malgré l’esclavage, afin que le peuple de Dieu soit libre d’aller adorer son Dieu : « Laisse aller mon peuple ».
Le deuxième ennemi est le roi d’Og avec son grand lit de fer, qui aura toutes les excuses pour nous rendre prisonnier de
notre fatigue et de notre léthargie. Ne nous contentons pas des miettes de la présence de Dieu, mais devenons des « ayants faim » de la présence de Dieu.
Merci au Seigneur pour cette journée particulière ! Merci à tout ceux qui l’ont rendue possible.
Continuons à lutter contre ces deux ennemis !
Albert

